La Polyarthrite Rhumatoïde à Dakar, revue par Dede Didi

D’après la présentation du Dr. Coumba Diouf, lors de la première rencontre des personnes atteintes de polyarthite rhumatoïde, la maladie peut atteindre chacun des organes vitaux de l’être humain. Il existe un traitement de fond qui permet de ralentir le processus de déformation des membres. Cependant, le traitement n’éradique pas la maladie. Il a été reporté que ce traitement entraine des effets secondaires intolérables. Raisons pour laquelles certains malades décident de leur plein gré d’arrêter de suivre le traitement, pour faire place à une orientation alimentaire riche en produits bios tels que le curcuma, la moringa qui sont réputés avoir des effets positifs sur le traitement des inflammations articulaires.
Ce qui n’est pas sans conséquences à long terme, car,même si la douleur diminue par rapport à son nouveau rythme de vie, il n’est pas scientifiquement prouvé que le processus de l’évolution de la maladie a été ralenti par ce changement radical par rapport au traitement.
Les déformations peuvent continuer de manière latente et sournoise.
Il arrive à 0,1M% des membres :
– suivre leur traitement et parallèlement adopter une hygiène de vie alimentaire stricte.
– être à l’écoute des réactions de leurs corps face aux traitements et aux aliments consommés au quotidien.
Il a été reporté par les membres du groupe qu’à la suite de la consommation de viande rouge ainsi que d’autres, aliments que nous listerons plus tard, ils ont notés des poussées douloureuses.
La plupart (Trois déclarés sur plus de 1000, car les malades ne temoignagnent pas sur ce sujet tabou) des malades ont eu recours à la médecine traditionnelle avant de se faire diagnostiquer au moins une dizaine d’année plus tard.
La polyarthrite est une maladie qui ne supporte pas le sport intensif ni la sédentarité. Il est recommendé de faire des activités sportives douces comme la marche, la natation, le yoga etc.
Au final, le polyarthrite est une maladie articulaire auto immune qui requiert des malades qu’ils adoptent une bonne qualité de vie alimentaire, sportive accompagnée d’un suivi médical participatif. C’est à dire, le malade communique avec le médecin sur les effets de son traitement, et le médecin réajuste le traitement en fonction des réactions du patient.

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