Maîtresse d’un homme marié : Ce qui est dit est dit.

L’erreur à ne JAMAIS commettre par une épouse dont le mari courtise une autre femme: « provoquer une confrontation entre les différents protagonistes».
Vous avez envie de jouer avec le feu?
Dire à votre homme qu’il n’épousera jamais sa maîtresse, c’est creuser votre propre tombe sous vos pieds.
L’insulter?
C’est lui tendre la perche pour sauter de l’autre bord.
Bouder le lit?
C’est lui donner un argument juridique valide lors d’un divorce.
Ce que les femmes ne comprennent pas, c’est que quand vous le mettez face à un dilemme, vous touchez son égo d’homme sénégalais à qui « l’interprétation religieuse », les valeurs culturelles, les codes sociaux donnent le plein pouvoir de draguer dans l’objectif d’épouser une deuxième femme.
Lalla, au bout de sa stratégie de défense, a utilisé le statut juridique du mariage monogame pour dissuader la maîtresse de son mari Marième comme dernière carte de son jeu d’échec.
Mais au Sénégal, n’avons nous pas vu les divorces des plus célèbres que l’on murmure dans les salons privés et dont le mariage était sous le régime monogame?
Ce que vous devez savoir, c’est que la monogamie n’est pas un frein à une relation extra conjugale. Et on peut dire que d’une ou de plusieurs relations conjugales à un mariage, il n’y a qu’un fil.
Combien de fois avons nous été témoins d’un homme qui épouse une nymphe en grandes pompes et un an plus tard, il baptise son premier bébé puis épouse une deuxième femme le mois suivant? Le plus souvent, c’est pendant la période de grossesse où la femme a le plus besoin de soutien que son homme prend sa première maîtresse.
Dans la série, Lalla a perdu son sang froid, elle a déversé sa bille sur son époux et sa maîtresse parce qu’ils sont passés à l’acte sur son propre lit conjugal.
Elle a eu raison?
Elle a eu tort?
Les sages lui auraient conseillés de ne pas réagir. Car par expérience, sa réaction risquerait d’être l’élément déclencheur de la réaction redoutée de toutes les femmes mariées dont les époux entretiennent une maîtresse.
Les sages lui auraient conseillés le « mougn » (l’acceptation).
Ils seraient même allés plus loin en lui disant « va chercher ce que cette femme offre de plus à ton époux et essaie de faire pareil ou plus »
Les sages lui auraient dit : boul deim, boukheuntel « ne bouge pas d’un yota. Combats-la sur ton propre terrain »
Ils lui auraient conseillés de faire des « sarakh »mystiques pour effacer Marième de la mémoire de Cheikh.
Absurde, absurde…
Tout est absurde dans la société où la femme subit.
Elle subit le bon vouloir de la société.
Elle doit accepter, se soumettre, protéger son homme.
Il ne faut surtout pas qu’elle parle de ce qu’il a fait. Car ce serait mal vu.
Il ne faut absolument pas qu’elle se plaigne sur la ou les maîtresses de son époux. Car elle n’aurait aucune classe au yeux de ses pairs.
Est-ce un comportement propre à la société sénégalaise?
Souvenez-vous de « Desperate Housewives ».
Ces femmes issues d’une société bourgeoise américaine en ont vu des époux infidèles.
Serait-ce juste un comportement normal des hommes de toutes les cultures?
C’est une question qui mérite réflexion.
Pour le moment, ici, au Sénégal, monogamie,grossesse, fidélité, beauté, ou argent…rien…rien…je vous dis, n’arrête un homme qui veut partir ailleurs.
Ceuy Zom’

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